Commentaires Courses

LES ARCS SUR ARGENS

MOISSAC BELLEVUE

Rien dans les Alpes maritimes cette fin de semaine

COURSES DES CHANCROUNS aux Arcs (83) 15 Kms

TRAIL DE MOISSAC BELLEVUE (83) Trail où je me suis laissé embobiner par Jean-Louis A. Au bout du monde (135Kms) 10 Kms marche ou course et 15 bornes pour les jeunes. Je verrai si je peux faire 3 Kms au lieu de 10.

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Attention tu vas t’envoler et en plus pas dans la bonne direction

 

NICE  – Semi-marathon, 10 Kms, etc . .Dimanche 15 Avril 2018

 

     Ha ha, pour pas changer, un petit coup de Clio. Pif Paf ! Je trouve une jolie place devant la Banque de France à un peu plus de 200 mètres environ du départ. Le plus dur est fait.

     En peu de temps je suis dans le bain. Comme je suis arrivé à 7h45, le contrôle de sécurité est  rapide. On rentre presque dans une cage aux fauves.

J’en ai fait en pagaille  des courses dans Nice, des 10 Kms, des semi-marathons, mais je vous le dis sincèrement, sans aucune arrière pensée, j’ai ressenti une immense peine, presque à pleurer, de voir cet endroit magique de la Promenade des Anglais transformé en camp retranché : contrôle et fouille par des agents de sécurité submergés par le nombre, des barrières en veux tu en voilà, des militaires bien armés, des camions qui bloquaient les rues qui débouchaient vers la Prom’. Des Policiers municipaux, nationaux, en tenue, en civil, des A.S.V.P. . Arrêtez, arrêtez, mais c’est la guerre !?!? Vous me donnez envie de gerber. Maintenant je ne peux retenir mes larmes, vous me faites pleurer. Pauvre Nice, pauvre France.

Bref ! Je ravale ma colère, ma tristesse et pars à la pêche aux photos. Des Spiridoniens, Courir à Peillon, Cavigal, Antibes et puis des estrangers inconnus de France et d’ailleurs. J’ai tellement discuté que l’heure pour finir de me préparer est arrivée rapidement. Juste le temps d’apercevoir Charles S. accompagné de Madame et du petit fils.

Heureusement l’envie de courir n’a pas quitté tous les amoureux de la course à pied, malgré la petite pagaille tout le monde a trouvé sa place, ou presque.

La météo était idéale pour cette épreuve. Pas de soleil, une température au top.

Personnellement je n’ai pas pris de dossard, comme depuis plusieurs années. Pas envie de payer le voyage, hôtel, resto et argent de poche aux mercenaires du sport et autres . . . . Chacun son destin.

J’ai rencontré Charles S. (ma bête noire), en famille. Puis je l’ai perdu de vue avant le départ. J’avais prévu de ne pas marcher afin de   » péter le chrono  » et ne pas sucer sa roue.

Au top départ, je suis à l’extrême sud du trottoir afin de ne pas gêner les fous furieux. J’aurai pu les suivre mais je n’ai pas voulu les vexer. Je gardais juste un oeil dans le dos, un autre devant et un à droite.

Je ne vous dis pas le nombre de nanas très ‘’ biennes ‘’, c’était presque un concours de ‘’ tafanars ‘’, limite de la provocation. Il aurait fallu que j’aie un oeil en plus pour faire la caméra.  Waou ! Difficile de garder son sang froid, surtout qu’elles ne voyaient pas que je les matais. Que régal, Oh !  Mais enfin ça la foutait mal, le Président était là, je lui ai fait un sourire hypocrite pour camoufler mon pêché !

Les Spiridoniennes et Spiridoniens étaient nombreux mais noyés dans la masse, surveillés gentiment par Francis et son épouse, pas avares d’encouragements. Ils prenaient des photos.

Je respectais ma tactique secrète, courir doucement tout en faisant semblant d’aller vite, mais sans marcher. Des milliers de coureurs m’on doublé.

Les Mickey et J.B. planqués au demi-tour ont trouvé l’excuse pour ne rien foutre ces faignassssses. Ils jouaient aux bénévoles ces crétins. Ils gesticulaient en hurlant pour me signaler que j’avais Charles pas loin afin de me faire perdre mon sang froid.

Ne vous en faites pas, je gère. Petit à petit j’enclenche le turbo et je passe à presque 8 Km/h tranquille.

Je prends mon air sérieux de père de famille en apercevant mon fils et ma bru number One sur le trottoir. Bisous, bisous, je passe droit et fier pour la photo.

Je reste placide quand les coureurs du semi me dépassent tels des avions de chasse. Je les ignore, je continue mon petit bonhomme de chemin.

J’ai réussi à tenir Charles à distance pour lui prendre environ 1′ 30 ». Je reconnais qu’à l’applaudimètre il est meilleur que moi. 1h 21′ et des poussières.

Voilà, c’est fini, merci pour la médaille et les deux tranches d’orange.

Comme dab’ je file grimper dans ma Clio. A midi j’ai rendez vous avec mon pote Michel pour manger au resto avec les économies faites avec l’inscription.

Merci à tous ceux qui nous ont encouragé, aux bénévoles en tous genres et aux hommes et femmes ayant assuré notre  sécurité.

‘’ NICE RUNNING DAY  », quel nom horrible, c’est une insulte à notre ville.

A nos amis Spiridoniennes et Spiridoniens du Var, vous pouvez m’expédier les classements et les articles de presse concernant les courses afin que je les affiche sur le site à l’adresse suivante : gilloubone@free.fr

MONTAUROUX (83) – les Foulées du lac – 8 Avril 2018

Départ

C’était comment cette course ? ? ?

     A peine rentré samedi soir de Lisbone, je me suis sacrifié pour faire les photos des Foulées du lac.
     Jean-Louis A. nous a véhiculé, Georges H. et moi même jusqu’aux Esterêts du lac, là où le départ était prévu.
     Evidement, J.L. trouve le moyen de se garer 20 mètres plus loin que possible dans le parking prévu. Provocateur ! ! !
     Je me rends dans la salle municipale où les inscriptions et remises des dossards sont tenues à l’abri d’un petit vent.
     Je salue tout ce beau monde, ainsi que Gilles RONDONI, expert en lèche micro et chou chou des coureurs. Il est accompagné par sa jeune fille.
     Les Spiridoniens arrivent nombreux, dont ‘’ Lili ‘’,  sweet shirt bleu, basket idem avec des lacets rouges, mais sans casquette, qui prend un départ anticipé pour ne pas arriver le 14 Juillet..
     L’ASOAntibes est présente, ainsi que Menton, Fayence, Mandelieu, etc etc
     Le circuit de 13,200 Km est le suivant : Départ, 15 mètres de descente, 10 mètres de plat autour d’un rond point et un gros Km de côte sévère, c’est là que la différence se fera immédiatement.
     Je jubile en pensant que j’aurai pu cracher mes petits poumons à cet endroit. Je n’ai pas couru, ni marché, j’ai volé la bagnole de Jean-Louis A.
     Un peu vicieux le Gillou en me postant à la fin de cette ascension assassine, les coureurs me contournant pour entamer la piste du genre incendie, d’environ 9 kms, qui caracole à proximité du Lac. Pas du tout plate cette piste, que du monta cala parsemé de nids de poules ou plutôt d’autruches.
     A la fin de la piste, une courte route goudronnée, un petit pont, c’est le 11ème Km. Virage sec à droite pour grimper une piste caillouteuse assez dure où je m’étais posté une seconde fois pour les voir souffrir à nouveau. On me pardonnera, j’encourageais tous les coureurs.
     Après cet effort, de nouveau une route goudronnée jusqu’à l’arrivée, avec un très léger faux plat montant qu’on ne remarque pas de visu mais que l’on sent dans les guiboles. Je le sais car j’ai fait des photos à cet endroit.
     Ha oui, j’aurai pu souffrir, et bin NON puisque je l’ai fait en voiture ! ! !
     Dernières courses, les parents et enfants, qui sont très émouvantes.
     A la fin, petit repas pour 6 €.
     Belle course, que j’ai déjà faite 4 fois, bien organisée. Merci aux bénévoles et organisateurs.
     Allez Jean-Louis, bouge, je suis fatigué d’être resté 4 heures debout, j’ai la sieste à faire.

 

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ANTIBES – le Calvaire antibois

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Ci-dessus : la Mer, au milieu le vieil Antibes et en fonds de toile le Mercantour enneigé

Hier 1er Avril, 444 coureurs on galopé sur le circuit du Calvaire Antibois. Au départ nous longeons le bord de mer en direction du cap, puis demi tour dans les villas chicosss, un coup dans le zig, un autre dans le zag, une grimpette, on redescend des escaliers casse pattes, l’ascension du Calvaire à fonds la caisse avec Charles. On danse un peu devant l’orchestre et on descend tranquilou vers l’arrivée.

Le Président (et son pot de colle, Mickey) reçoit la coupe du Challenge du nombre avec comme panorama la mer, le vieil Antibes et les montagnes enneigées du Mercantour.
Elle n’est pas belle la vie quant on sait la prendre ?

Ci-dessous le dénivelé et le circuit :

 

COURSES à VENIR du 31 Mars.

Dernière heure après l’autre dernière heure :

Porc à Pépina, cette nuit, à 00 h 00 à cheval entre Vendredi et Samedi, il y a eu un orage monstrueux sur Nice. Tout de suite j’ai pensé aux coureurs qui vont partir pour le Trail des Zabeilles ce soir, j’espère que là-bas au fin fond de Roquebillière il n’a pas plu pareil qu’ici, sinon, si j’étais à la place des organisateurs, je transformerai le trail par un épreuve de Kanoë-Kayak. Je pense que c’est une très bonne idée digne du poste de Président que j’occupe à la tête du  » MUR DES CONS  ». Je vais transmettre cette idée fumante à mes adjoints  » MOMON  » et  » MICHEL C.  » qui font des efforts pour essayer de me piquer la place.

Quand à la Galère qui rame toujours dur  au large d’Antibes, ils sont en difficulté à cause des nombreuses montées qu’ils rencontrent. Seront ils prêts pour demain matin ? That is ze question ! ! !

Avant la Dernière heure, hier je suis passé à Roquebillière voir l’état du circuit, et bien je suis tombé sur mes fesses, il y avait des milliers de bénévoles qui épongeaient la piste à la serpillière. Ouais ça ne vous fait pas rire, c’est nul, et pourtant c’est vrai. Chapeau à l’organisateur qui a eu cette idée et supervisait les travaux depuis la terrasse du bar.

A Antibes, rien de nouveau, juste qu’au large on pouvait apercevoir les galériens qui ramaient. On pense qu’il arriveront pour le départ de Dimanche.

Pfffff, je suis fatigué par mon humour de grande qualité, c’est pas Mickey qui pourrait en faire autant. Si c’est très très mauvais, faites moi signe, je trouverai autre chose de plus fin et puis je m’en tape vu que je ne suis pas payé et que je ne reçois jamais de réclamation. C’est de l’humour très populaire qui plait énormément à Coralie. Waouu !

Primo Samedi : la course nocturne des Zabeilles à Roquebillière. Belle épreuve où tu ne vois rien mis à part dans le faisceau lumineux. En 2015 j’ai parcouru les 10,5 Kms en 2h55 et bien entendu je suis arrivé dernier. On ne m’a plus revu. Je la recommande car elle est très conviviale et le dénivelé abordable.

Deuzio Dimanche : Le Calvaire Antibois . Il semble que le circuit a été modifié. Les 3 premiers kms sont en bord de mer, tranquillou. Après à vous de gérer suivant vos capacités. Je la ferai avec plaisir et à quatre pattes si nécessaire. Je m’entraîne à mort, je fais du long, 3 Kms, et des fractionnés, 2 ou trois fois 7 mètres. Je suis au top ! Ca va être la guéguerre avec Charles.

METEO : (la vraie, celle qui se trompe toujours).

  • Vendredi veille du trail nocturne des zabeilles, il pleuvra comme pisse qui vache. Donc le lendemain Samedi le circuit sera bien trempé, vous aurez de la gadoue jusqu’aux genoux et vous ferez de jolies glissades Je m’en fous, j’irai courir à Antibes.
  • Dimanche au Calvaire, il fera soleil, j’espère qu’il y aura  les premières nanas qui se bronzent, je garderai les lunettes pour courir.

La Météo (de Gillou) sera exécrable, Samedi soir, vu les trombes d’eau qui seront tombées la veille, vous allez en chier comme pas possible et après ce sera la bronchite et des ampoules aux deux pieds. J’espère qu’en plus on vous aura piqué la bagnole.

(Cà c’est de la météo professionnelle d’une grande précision, trop fort le Gillou).

 

BEAUSOLEIL – Course des escaliers – Samedi 17 Mars 2018

Manuel GIOVINAZZO ( V 5 )

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     Quoi ? Y’a pas de honte à faire cette course ! D’accord, elle ne dure pas longtemps, mais c’est un gros effort.

     Donc me voilà arrivé à Beausoleil, la Clio n’est pas contente, nous sommes pratiquement obligés d’aller au parking souterrain du marché Eiffel, situé à même pas 100 mètres du départ, pour cette ascension de l’ESCALIER RIVIERA.
     Le dit escalier est en plein travaux, un ‘’ Escalator  » étant en cours de construction sur sa moitié droite, la moitié gauche restant un escalier. Qui dit travaux dit chamboulement. Faut monter au moins 100 mètres pour les dossards, le vestiaire.
     L’organisateur n’est pas tatillon, il était dit pas de dossard le jour de la course, il en délivrait. Pas comme ceux qui sont bornés.
     Un gros coup d’oeil sur les demoiselles bénévoles et je me balade en attendant mon départ prévu à 16 h 47’.
     L’épreuve consiste à grimpouiller 458 marches, pratiquement en ligne droite, comme tu veux ou comme tu peux, même à 4 pattes.
     Vous avez compris que si on faisait partir tous les participants en même temps, il y aurait embouteillage, donc, contrairement aux épreuves précédentes qui permettaient de faire partir 2 concurrents à la fois, étant donné que la largeur des escaliers était limité à sa moitié sur une certaine distance, un seul coureur partirait 1 minute après le précédent, etc, etc. Sauf le premier partant, vous l’avez compris, qui n’avait personne à poursuivre. Et oui fallait le préciser pour les couillons qui auraient posé la question : ‘’ Pourquoi le premier partant n’a personne devant lui ‘’.
     Pas beaucoup de candidats : 11 femmes ( que des biennes ) et 33 hommes, le classement général étant établi à part pour chaque sexe, pas de troisième ou quatrième sexe, ce qui ne tardera pas sous peu.
     Je dis bonjour un peu partout, sans me souvenir des noms et prénoms, le premier adjoint au Maire, Monsieur Gérard DESTEFANIS, chapeautant l’épreuve.
     Mon départ étant prévu à 16 h 47, je me suis planté sur le parcours pour faire des photos. Hélas le soleil était coincé derrière les immeubles, les coureurs grimpant  tête baissée pour mieux voir les escaliers, le résultat sera moyen.
     Heureusement que je me suis présenté bien avant, car mon départ était avancé en raison des défections. Cà n’a pas beaucoup changé pour mon échauffement ( 2 minutes ).
     Je suis parti en dernière position, une minute après le Premier adjoint qui participait (en costard) aidé par une charmante dame.
     Donc me voilà grimper d’une foulée facile, légère et souple en prenant 2 marches à la fois. Ca n’a pas duré longtemps, subitement il m’est tombé un coup de barre général, fini les marches 2 par 2, étouffement terrible, les guiboles mollasses. Bien sûr j’ai continué comme je pouvais, finissant accroché à deux mains à la rampe d’escaliers.
     Mais l’exploit allait venir lorsque d’un coup de rein terrible j’ai rejoint et dépassé Monsieur l’Adjoint au Maire à l’agonie. Ce dernier a tenté de s’accrocher à moi, mais j’ai fait fumer mes baskets pour le larguer définitivement.
     Drôle de hiérarchie, car Manuel GIOVINAZZO V 5 est arrivé devant un V 4 (moi) arrivé avant un V 3 (Monsieur le Premier Adjoint).
     Inutile de vous dire qu’à l’arrivée j’étais plié en deux sur mes genoux, attendant que l’oxygène me réanime.
     Enfin, je n’étais pas dernier, COCORICO ! ! !  Temps réalisé : 4′ 25 », le premier met 1′ 10 »
     La cérémonie des podiums étant à 18 h 00 devant la Mairie, j’ai discrètement maté les danseuses qui se tortillaient, exécutant une ‘’ ZUMBA ‘’ effrénée devant la charmante Professeur.
     Merci aux organisateurs et bénévoles qui ont bien dirigé cette manifestation.
     Allez ma petite Clio, parfumée du sable de Corse et de la boue de Flayosc, emmène moi vite à la maison.

 

 

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                La différence entre ma météo et celle de Météo France :
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     Pour moi une éclaircie c’est quand il pleut ou que le ciel est nuageux et qu’il y a des  »  petits trous  » dans les nuages. Suis je ignare ? J’attends que vous éclaircissiez mon cerveau à ce sujet.

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Voici la définition du mot éclaircie par Météo France /

     Quand une ou plusieurs trouées se dessinent au-dessus d’un lieu que surmontait un ciel couvert, il apparaît à ce moment et en ce lieu une éclaircie ; de même parle-t-on d’apparition d’une éclaircie au moment où la nébulositéd’un ciel nuageux, au-dessus d’un endroit donné, se met à diminuer de façon plus ou moins dispersée. L’usage de ce mot au pluriel suppose que l’on précise à la fois la région concernée par une telle évolution et l’intervalle de temps pendant lequel elle se prolonge ; il est fréquent que cette région et cet intervalle correspondent au passage de la traîne d’une perturbation, que l’étendue et la durée des éclaircies contribuent du reste à spécifier : aussi précise-t-on couramment ces dernières caractéristiques au moyen d’adjectifs évoquant par exemple des éclaircies « brèves » ou « fugaces », ou au contraire de « belles » ou de « larges » éclaircies.

Tout ça pour dire comme moi :  » c’est quand il y a des trous dans les nuages  ». Je ne suis pas Président du  » Mur des cons  » pour rien !

     
                                  

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FLAYOSC – La foulée flayoscaise – Dimanche 11 Mars 2018
    

     Je n’avais pas consulté la Météo, 5 Mousquetaires sont partis avec la Clio pour Flayosc. Nous avons vite compris ce qui nous attendait.

Sur place, tout se passait sur un champs détrempé,  il fallait faire attention  où se garer sous peine de s’enliser.

Bienvenue, il se met à pleuvoir. Pour accéder aux inscriptions tu te mouilles les pieds,tu as intérêt à regarder où tu marches. Tout le monde à sorti sa panoplie anti- pluie, anti- froid. Je prends la grande décision, allez vous faire voir, je ne cours pas. En réalité je ne savais pas que le circuit de 10 Kms en lui même était constitué d’une route goudronnée, en aller – retour.

En prenant les photos des Spiridoniennes (et niens) à l’arrivée, j’ai remarqué qu’ils étaient 11, plus Jérôme MILEQUANT et Pierre BALOSSI que je n’avais pas remarqué sous leurs vêtements de pluie, soit treize à la douzaine.
La pluie n’a cessé qu’à partir de la cérémonie des podiums,   plusieurs de nos coureurs ont été félicités pour leur classement.

Vous trouverez dans la rubrique  » PHOTOS  » les souvenirs de cette épreuve.

Les classements sont en place dans la rubrique adéquate.

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CLASSEMENT GENERAL ANNUEL CHALLENGE 1990

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CANNES - 10 kms - Dimanche 25 Février 2018

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                                              CANNES – 10 Kms – Dimanche 25 Février 2018
      Ha, cette nuit je suis fier d’avoir fait honneur à mon rang élevé de Président du ‘ MUR DES CONS ‘’. En effet, vers 1h00 du matin le 27 Février 2018, j’ai fini de rédiger l’article ‘’ La course en direct ‘’ concernant la course de Cannes. J’ai voulu faire un copier-coller pour sauvegarder mon chef d’oeuvre, j’ai dû faire une fausse manoeuvre, et PAF ! ! ! J’ai effacé le récit. Impossible de le retrouver. Ca m’a empêché de dormir. Le problème, c’est que ma mémoire récente est plutôt défaillante, c’est donc pour moi presqu’un nouveau récit que je vais faire.
     Alors, j’ai embarqué » dans ma chère Clio ( Neuve, pas d’ocaz’  ) tout ce qu’il fallait pour lutter contre le froid, la pluie, la grêle, le verglas, la neige et même le beurre de cacao pour protéger mes petites lèvres fragiles.
     Arrivé à proximité des lieux, ‘’ coup de bol ‘’,  une place est libre gratuite à même pas 200 mètres des installations. Habillé comme un Polonais en hiver, je me présente au contrôle de sécurité, passé en 10 secondes.
     Face à moi le kiosque où sont perchés Gilles Rondoni et Pierre Mauro avec chacun sa ‘’ sucette ‘’ ( micro ). Ils connaissent leur boulot. Clic clac, merci Kodak, ils sont immortalisés.
     Face à eux la délivrance des dossards, que du beau monde, avec de la ‘’ chair fraîche ‘’, aucun ‘’ boudin ‘’. Derrière, un boudin, en plastique bleu celui-là, il servira aux arrivées, un autre boudin également en plastique à hauteur du Mac Do pour les départs.
      Claude Eyraud est un des premiers Spiridoniens à qui je dis bonjour et aux nombreux coureurs que je connais. On ne peux pas dire que la Météo a découragé les sportifs.
     Déjà les échauffements et les fractionnés ont lieu sur la Promenade Pantiero. Tous les clubs sont représentés y compris ceux du Var et des Bouches du Rhône.
     Bien sûr on me demande le célèbre  » tu cours Gillou ? Non, non, je fais un ping-pong gros Neu Neu ! Et ta soeur elle bat le beurre ? Ta belle mère elle te fait toujours chier, et son chien il pisse toujours sur les bas de pantalons ? Enfin, que des mots gentils. Tu prends des photos ? Non, le Docteur veut que je promène l’appareil pour lui faire prendre l’air frais et j’en profite pour sortir le canari. Allez, soyons sérieux.
     Charles et Madame sont là, ça sent la poudre !
     Je vais dans la Clio me déguiser en coureur, j’oublie les gants.
     Voici le circuit, très simple. Comme déjà dit, départ à hauteur du Mac Do, chaussée nord de la Croisette vers Golfe Juan, demi tour à 1,700 Km  au Port Canto, chaussée sud le long de la plage, tour du Port de Cannes Promenade Pantiero, Bd du Midi, demi-tour à Cannes la Bocca au 7ème Km, même chemin pour arriver à hauteur de la rue Ménadier.
     La course commence maintenant, tous derrière le ‘’ boudin ‘’ ( encore ?  ), je ne vois pas Charles, d’habitude nous nous positionnons en queue du peloton, je pense qu’il s’est faufilé bien vers l’avant afin de ne pas rester bloqué.
     Boum ! C’est parti à 9h45 avec un quart d’heure de retard, en effet une très longue queue de coureurs attendait de passer au contrôle sécurité.
     Je cours bien, avec l’intention de rejoindre Charles. Ce n’est qu’au demi tour au Pont Canto Km 1,7 que je l’aperçois, il me devance de 150 mètres, bizarre bizarre. Je mets un petit turbo pour le rejoindre au Km 3 et lui colle aux baskets. Il a de grandes enjambées de marcheur, je n’arrive pas à tenir son rytme je ne marche pas assez vite, donc je trottine et ainsi de suite, comme un élastique. Au 8 ème Km nous croisons les coureurs du semi, salut machin, vas y truc, Charles est très connu et encouragé
     Un petit crachin Breton nous chatouille les oreilles ainsi que celles du Président du Spiridon côte d’azur et Madame qui prennent des photos ( Merci ).
     Charles accélère le mouvement dans l’intention de rattraper 2 ou 3 retardataires, je lui suce . . . la roue de plus belle, j’attends mon heure au Port de Cannes et à 150 mètres de l’arrivée je pique un petit sprint histoire de mettre les pendules à l’heure.( serai je le Poulidor de la course à pied ? Voir courses précédentes ).
    Merci aux nombreux bénévoles et organisateurs qui ont permis que cette jolie manifestation se passe bien malgré les nombreuses contraintes imposées.
     Pendant notre course des camions poids poids lourd ont barré les rues adjacentes, c’est pas la guerre ça ? Enfin, on y est presque.
     Vu les intempéries, ce n’est pas le temps de prendre une bronchite à mon âge, voyons.
     Je file vite rejoindre ma très chère Clio, je peux fermer les yeux, elle est capable de me ramener à la maison.
     Rendez vous au samedi 3 Mars à la Grande Motte (34) pour un 10 Kms saignant.
                                                   
                                         OPIO – la Ronde des Fontaines – Dimanche 11 Février 2018
     Très très mal dorrmi, je devais véhiculer Jean-Louis A. , donc le devoir a été le plus fort, je me déguise en coureur.
     La Clio est en forme, à tel point qu’arrivé à OPIO elle trouve une place à même pas 20 mètres du boudin bleu, brave !
     Bien, me voilà avec mon appareil photos; avec la ferme intention de ne pas courir.
     Bonjour machin ! Tu cours Gillou ? Non je suis fatigué !  ‘’ Salut truc ! ‘,    »  Tu cours Gillou ? ‘’   ‘  Non je suis fatigué !’’  » Et pourquoi ?  »   » J’ai très mal dormi  ». On dirait qu’ils se sont donné le mot pour me harceler. Ah ils commencent à me les briser menu menu.
     Quelques photos des bénévoles aux dossards. Les maillots bleus des Spiridoniens arrivent sans cesse, normal il fait très beau, les marmottes sont de sortie.
     Un petit tour chez le préposé aux chronos histoire de dire bonjour et de réserver les classements, ainsi qu’à Dédé Ferretti du CDCHS06 et ses adjoints qui se la coulent douce.
     Un petit coup d’oeil au podium, tout est  » clarinette  ».
     Arrive Charles déjà prêt, «  Tu cours  Gillou ? ‘’   » Non je suis fatigué ! ‘’ ‘’ Ne me laisse pas tout seul ! ‘’. Ha ! Il m’a dit la phrase qui tue, il est 9h30, je file à la voiture, endosse ma panoplie de coureur avec le beau maillot bleu du Spiridon. Je paie mon dossard et entame un échauffement de 5 ‘ et une minute d’étirement dans le parc qui jouxte les lieux.
     Il y a 261 coureurs, 27 marcheurs Nordiques ou pas, plus deux courses de 9 jeunes, soit 306 sportifs de haut niveau.
      A eux s’ajoutent le Président et Madame, une grande partie du Bureau, les familles et les alouettes.
     J’ai juste le temps de mater et bécoter amicalement la très charmante Marianna Weber qui vient encore roder sa forme à la marche.
     Finalement je suis prêt et plus fatigué.
     10 h 00, tous derrière le boudin, on ne rit pas, il n’y a pas de boudins qui courent, 5, 4, 3, 2, 1, zéro c’est le grand départ.
     Je me colle à Charles, coude à coude, bien sûr nous sommes rapidement derniers avec les serre file en VTT aux fesses. Notre train est celui d’un jeune sénateur, soit 7 km/h de moyenne, juste une vitesse qui permet de ramasser les pâquerettes sans s’arrêter. Mais je ne lâche pas Charles qui court encore  » en élastique ‘’. Il y a presque 2,3 kms de route plate, cool Raoul, puis nous faisons un crochet à gauche pour trottiner sur un sentier de randonnée légèrement en monta cala, on dirait que Charles traîne un peu afin de se réserver pour la montée à venir. Pour le moment je ne couine pas. Environ au Km 4 nous bifurquons à gauche pour entamer les choses sérieuses, la montée sur une large piste en terre très praticable, d’un Km environ.
     J’attends l’attaque de Charles, ici c’est mon point faible, mais le dénivelé n’est pas trop sévère et il y a des petits endroits pour récupérer. J’ai pris les devants depuis la montée, d’un bon pas. J’ai même l’impression qu’il couine un peu.
     Au km 5 c’est un ravitosss, la moitié est faite. Je me dis que Charles n’ayant pas attaqué, cette fois j’aurai ma chance de prendre la revanche de St Paul de Vence et surtout la déculottée de Gorbio. 500 mètres après nous prenons une route goudronnée qui alterne plat et monta cala, un ou deux raidillons, mais le plus dur est fait.
     Je sens la descente arriver et je profite des escaliers pour mettre le turbo. Je me tords le cou pour prendre la ‘ température ‘’, le ‘’ trou  » est fait alors qu’il reste encore un peu de descente.
     Virage à gauche pour entamer le dernier km de plat qui mène à l’arrivée. Quelle surprise, j’aperçois Irène et Josiane, dans la lancée je peux même les dépasser alors que depuis longtemps je ne voyais plus leurs baskets. Content de moi, je couine un peu mais j’arrive au boudin. La présence de spectateurs me gêne, j’ai mis un certain temps à comprendre qu’il y avait encore une grande boucle à effectuer. Entretemps les deux tourterelles m’ont doublé et mis une vingtaine de mètres dans les gencives. Un peu contrarié, j’étais incapable de les rattraper.
     Petite revanche de prise, mais je suis conscient que Charles a 5 ou 6 ans de plus que moi, mais 10 Kgs de moins.
     Ca vous fait rire, moi aussi.
     Vite j’ai juste le temps de me changer pour faire les photos des podiums en compagnie de Claude Eyraud.
     Un peu de discours par les élus, en toute simplicité, plusieurs Spiridoniennes (niens) ont été récompensés.
     Nous remercions les organisateurs, et surtout les bénévoles, d’avoir très bien mené cette manifestation.
     Petit règlement de compte avec Coralie :  » Tu as mentionné dans la  » Foulée «  » que tu courais  » COMME UNE TRUFFE  ». D’abord je n’ai jamais vu de truffe courir, ensuite tu es arrivée 173 ème sur 261 coureurs en 58′ 14 ». Mais tu nous prends pour des nouilles ? ? ? La prochaine fois je m’accrocherai à ton maillot  ».
     Allez Jean-Louis, on se casse à la maison avec la Clio.

                                         

                                     GORBIO – les 12 bornes – Dimanche 4 Février 2018

          Bonjour,

     Je considère que ces  ‘’ 12 bornes de Gorbio  »  sonnent l’ouverture de la saison de courses à pied hors Trail : un joli village perché sur une colline, une bonne organisation bien rodée, une distance raisonnable, un rassemblement important de Spiridoniennes et Spiridoniens, 278 coureurs, 40 marcheurs, ‘’ voilà une chose qu’elle est bonne  » ! ! !
     Jean-Louis A… véhicule presque 300 ans de vétérans, pour quatre coureurs ça fait beaucoup. Passons . . .
     Sur place, nous constatons que la Météo nous a pris pour des dindons. La température a toujours été très fraîche à cette période, mais le soleil annoncé de 7h à 13h on l’attend encore. Résultat, les roubignoles font bling bling dans le caleçon comme des glaçons dans un verre d’apéro. Oh Vierge Catarina ! ! Pas une mouche, pas un ti zozio, pas un décolleté, surtout fallait pas faire pipi en plein air sous peine de choper des angelures au bicou.
     Couverts comme des Polonais, on file sans traîner dans le bâtiment des inscriptions. Café gratuit, j’en boit 5. Je balance entre la marche et la course. Je choisis la dernière puisque la moitié est en descente. 12 euros, c’est donné, ceux qui se sont inscrits sur place sont punis, ils n’ont qu’une jolie casquette au lieu d’un t-shirt.
     Voyons voir qui s’est déplacé : nos amis Italiens sont de retour comme les hirondelles, les voisins de Menton, Cap d’ail, Roquebrune cap Martin, Cagnes sur mer, Monaco, Blausasc, et puis ceux qui ont mis 3 jours pour venir de St Tropezzzz, St Raphaël, etc etc Tout le monde est content de ces retrouvailles, sourires, tapes dans le dos à te démonter les omoplates, bisous qui piquent pour les mal rasés. Ca va ? Non trouduc je suis venu voir le docteur à Gorbio, et toi Gillou ? Ouais moi je suis venu pour être premier au scratch, banane ! J’te jure, y’a des coups de boule qui se perdent.
     Passons à la suite :
     A 9 heures pétantes, c’est le départ des marcheurs. Alexandre MONTANI décolle comme une fusée à Kourou, il met tout le monde minable, même Marianna Weber qui ne se sentait pas de faire la course. On devrait envoyer la coupe à la maison pour lui éviter un déplacement inutile.
     Le parcours est le suivant : descente sur 5 kms, escaliers de merde pour ceux qui ont des petites jambes comme moi, un peu de monta cala avec 2 raidillons. Un peu de plat, tournicoti tournicoton, et c’est parti pour le retour. Montée douce, puis côte sévère, puis re-douce et re-sévère, belote et rebelote, passage sous l’autoroute sans prendre le ticket et enfin l’ultimasssssse montée qui te met à quatre pattes. C’est une honte de faire grimper des vieux à cet endroit, on devrait être exemptés ou mettre un ascenseur ou un mulet, enfin, je sais pas, faire quelque chose. Un jour va y avoir 2 ou 3  V4, V5 qui vont rester sur le carreau ou qui vont se suicider à cause du stress. Bon je me calme parce que hier j’étais avant dernier devant Charles, avec 100 mètres d’avance dans l’attaque de cette côte monstrueuse, je me suis écroulé au sens propre et figuré, presque à 4 pattes, arrêté plus de 10 fois, m’estouffant comme un boeuf qui passe à l’abattoir, et le Charles qui me double sans pitié, les doigts dans le nez, le coquelicot derrière l’oreille, pour me mettre  2’ 34’’ dans les gencives à l’arrivée. ( J’aurai sa peau à OPIO dimanche prochain car il y a très peu de montées ).
     Je précise qu’avec Charles nous avons fait une grande partie du parcours ensemble, Charles jouant un peu à l’élastique et moi qui suçait cet élastique, peut-être était ce une stratégie ? Je crois plutôt, sachant que j’étais meilleur que lui en descente, il n’a pas appuyé sur l’accélérateur se contentant du train train pour me porter l’estocade dans l’ultime mur.
     Merci aux 2 serre file qui nous ont accompagné et qui ont eu pitié de moi.
     Voilà, je vous ai raconté en même temps le circuit et l’ultime  ‘’ bataille «  de 161 années.
     Nous avons eu le plaisir de voir le Président du Spiridon nous photographier, Georges et Madame, ainsi qu’une partie du Bureau.
     Ayant repris mes esprits, j’ai eu juste le temps d’immortaliser les podiums, dont le principal, le challenge du nombre à 2 de plus que Menton marathon. Je me permets donc de demander à certains Spiridoniens de s’inscrire sous le nom de notre association car nous avons failli ne pas être premiers, merci.
     Merci aux organisateurs et surtout aux bénévoles de Gorbio pour cette manifestation qui a permis de maintenir cette course.